Aucune information biographique vérifiable n'a pu être établie pour un compositeur breton nommé « André Vallée ». Les recherches menées sur Wikipédia (FR et EN), data.bnf.fr, l'IMSLP, le catalogue du CDAC (La Cité de la Voix) et plusieurs annuaires de musique bretonne (notamment la « Liste de compositeurs bretons » de Wikipédia) ne font apparaître aucune fiche correspondant à un compositeur de ce nom rattaché à la Bretagne.
Les occurrences du nom « André Vallée » renvoient à des personnes sans lien avec une œuvre musicale savante bretonne : un évêque catholique homonyme (article « André Vallée » sur Wikipédia EN), un auteur nommé Michel André Vallée, ainsi qu'un artiste contemporain de chanson présent sur YouTube (chaîne « André Vallée », titres comme Je suis encore là, chanson sur la violence conjugale), dont rien n'indique qu'il s'agisse d'un compositeur breton au sens encyclopédique recherché.
En l'absence de sources fiables et de toute liste d'œuvres associée à cette fiche, aucun fait biographique ne peut être avancé sans risque d'invention. La fiche reste donc à documenter à partir de sources primaires ou spécialisées (par exemple le « Dictionnaire des compositeurs de musique en Bretagne ») non accessibles en ligne lors de cette recherche.
Œuvres (d'après le Dictionnaire de Vefa de Bellaing) : compositeur et arrangeur attaché aux émissions radiophoniques de Rennes-Bretagne (1940-1945), où il collabora avec Roparz Hemon, Abeozen, Jef Le Penven et Maurice Henderick. Musiques de scène : La Roue de Saint Trep-Du (1941), Marivaong (1941), Nedeleg Ker-Is (conte, 1944), Olivier de Clisson (théâtre) ; mélodie Bramwen (1943, poème de J.-P. Kerdilez) ; arrangements Les Châteaux de Bretagne (1941), Les Longs courriers nantais (1942), Kanaouennou kembrek (1943).
Source : Vefa de Bellaing, Dictionnaire des compositeurs de musique en Bretagne, Ouest-Éditions, 1992 — notice du compositeur.